
Who's that knocking at my door
1967 Martin Scorsese
par K.
Après le New-York de Cassavetes dans Shadows, voici celui de son disciple.
Little Italy, scènes de la vie quotidienne, J.R., Harvey Keitel tout jeunot fait la drague à une beauté virginale qui lit Paris Match sur les quais. Un clin d'œil au prolifique cinéma français de l'époque et une déclaration d'amour au père du cinéma américain. Une romance sur les toits de New York, l'essence du cinéma scorsesien est là: la famille, sa ville, la musique, la religion, le cinéma.
Cette femme qu'il aime n'est pas une poule, et il pense l'épouser. Mais elle lui raconte un épisode malheureux avec un sale type, et J.R. la rejette.
Un extrait du recueil d'entretiens publié par la Petite bibliothèque des Cahiers du cinéma, Mes Plaisirs de Cinéphile, discussion avec John Cassavetes:
« Quand nous nous sommes mis à discuter du film, je l'ai harcelé de remarques comme : « John, ce film est plein de défauts! » et lui me répondait « Non, non- C'est un film plein de sa passion ». Nous sommes devenus amis. »
source image: allocine
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